Notre voyage "Mexique, terre des trois cultures précolombienne, coloniale et contemporaine" du 16 au 31 mars dernier.
En se superposant et en se mêlant intimement, ces trois cultures ont façonné un pays à la fois île et monde, et une terre de métissages inégalée.
Pascal Mongne a conduit une vingtaine de participants, dont plusieurs anciens auditeurs. Professeur à l’École du Louvre, il est le fondateur du cours de spécialité « Arts des Amériques », créé en 2001.
Quinze jours ont été consacrés à ce voyage assez court, au regard de la richesse culturelle du pays, mais intense par le programme proposé, les distances parcourues et la diversité des sites visités.
Le but du voyage était d’associer étroitement le monde précolombien, l’art colonial et leurs héritages jusqu’à nos jours. Conscients des distances imposées par l’immensité du pays, les participants ont suivi Pascal Mongne avec détermination, au cœur des quartiers coloniaux, dans les musées et jusqu’aux sites archéologiques les plus escarpés.
L’itinéraire les a conduit de Mexico à la cité ancienne de Teotihuacán: Oaxaca et sa vallée dominée par Monte Albán ; puis à San Cristóbal de las Casas, « porte » du monde maya, et aux ruines de Palenque enfouies dans la forêt tropicale. Le tout nouveau « train maya » a ensuite transporté le groupe vers la péninsule du Yucatán. Les « voyageurs » y ont découvert les cités coloniales de Campeche, Mérida, Izamal et Valladolid, ainsi que les sites d’Uxmal, Ek Balam et Cobá.
Quelques entorses très appréciées ont permis de profiter de lieux naturels exceptionnels : les jardins flottants de Xochimilco, le spectaculaire Cañon du Sumidero et ses falaises vertigineuses, puis la réserve de Rio Lagartos, ses mangroves, ses flamants roses et ses crocodiles.
Cette nouvelle manière de conjuguer nature et culture, lors d’un voyage culturel, a remporté un vif succès.
La dernière matinée, consacrée à une déambulation à vélo et en pousse-pousse dans un site précolombien insolite d’une grande richesse, a conclu ce périple de manière très agréable.
Nul doute que cette traversée d’un pays si vaste et fascinant a apporté émotions , curiosité… et peut-être l’envie d’y revenir !